EUROP ASSISTANCE PRÉSENTE SON ​
5ĖME BAROMĖTRE BELGE DE LA MOBILITÉ


Le véhicule 100 % électrique séduit à peine 38 % des Belges. ​
La mobilité douce progresse légèrement en Belgique mais des obstacles freinent toujours la transition, et le sentiment d’insécurité en ville persiste.

Chaque année, les comportements des Belges en matière de mobilité évoluent sous l’effet des tendances économiques, des innovations technologiques et des mesures adoptées par les pouvoirs publics. Depuis le lancement de son premier « Baromètre de la mobilité » en mars 2022, Europ Assistance s’est fixé pour mission de mesurer la perception des Belges face à la mobilité durable et leur disposition à adopter des modes de transport alternatifs.

Cette nouvelle édition analyse non seulement la vision globale de la population, mais aussi les différences entre les habitants des zones urbaines et non urbaines, ainsi qu’entre les générations.

Quelques pourcentages de l’enquête à épingler :

  • 40 % des Belges sont plutôt réfractaires aux décisions politiques prises au sujet de la mobilité alternative.
  • 21 % pensent que le passage à une mobilité 100% électrique ne se fera pas d’ici 2040.
  • 23 % des Belges ont moins utilisé leur voiture en 2025 pour des raisons financières.
  • 62 % déclarent que leur prochaine voiture ne sera pas électrique.
  • 74 % des Belges n’achèteraient pas de voiture électrique d’occasion.
  • 43 % remarquent que le nombre de points de charge publics a augmenté en Belgique, 32 % trouvent que leur nombre reste malgré tout insuffisant.
  • 53 % des Belges trouvent que les aménagements des routes sont souvent inadéquats voire dangereux pour les usagers de la mobilité douce.
  • 40 % estiment que la mobilité dans les villes va se détériorer ces prochaines années.

LES BELGES, L’ÉCOLOGIE ET LA MOBILITÉ DURABLE

La population approuve toujours les principes de l’écologie et de la durabilité, mais leur adhésion diminue quelque peu

L’importance de la mobilité durable : Tout comme pour l’écologie en général, près de deux tiers des Belges accordent une (grande) importance à l’écologie et à la durabilité liées à leur mobilité. Ce chiffre diminue cependant de manière constante depuis 5 ans (il était de 73 % en 2021). Seulement 58 % des Belges estiment leurs habitudes parfois écologiques et durables, et 27 % des personnes interrogées jugent leurs propres actions bonnes pour la planète (-2 pts vs. 2025). Il s’agit surtout de personnes habitant dans ou proches des centres urbains.

Près de la moitié des Belges accordent plus d’importance qu’avant à une mobilité respectueuse de l’environnement. Ils expliquent leur changement d’attitude par le fait qu’ils sont mieux informés (47 %), qu’ils sont plus convaincus par leur impact sur l’écologie (33 %) ou qu’ils ont une par la meilleure accessibilité aux moyens à mettre en œuvre pour y arriver (30 %).

Par contre, ceux qui y accordent moins d’importance expliquent leur attitude par le coût de ces changements (47 %), leur complexité (26 %) et leur scepticisme (24 %).

L’évolution de la mobilité : Seuls 33 % des sondés diminuent leurs déplacements en véhicule thermique afin de réduire leur empreinte écologique, 20 % optent pour la mobilité douce et 11 % déclarent voyager moins. 39 % des Belges interrogés se disent hostiles aux dernières évolutions en termes de mobilité, soit un nombre légèrement plus bas que l’année dernière (-5 pts). ​ ​

Les résultats sont assez stables dans l’ensemble mais montrent un léger fléchissement du sentiment écologique de la population et surtout un clivage entre ceux qui adoptent résolument une attitude plus écologique depuis ces dernières années et ceux qui déclarent ne pas (vouloir) changer d’attitude.

LES BELGES ET LES CONTRAINTES LÉGALES POUR PROMOUVOIR LA MOBILITÉ DURABLE

Un tiers des Belges est enthousiaste face aux décisions politiques

Les décisions des pouvoirs publics : Par rapport aux décisions politiques en matière de mobilité durable telles que la suppression du diesel ou l’augmentation des pistes cyclables, 32 % de la population se dit « enthousiaste » et 40 % (plutôt) réfractaires. Comme chaque année, les jeunes se disent plus conquis par les décisions politiques en termes de mobilité durable, contrairement aux personnes plus âgées (+ 55 ans) qui semblent plus réfractaires (15 %) ou légèrement incommodées par ces mesures (34 %).

Une transition difficile pour tous, aussi pour les jeunes

La transition vers une mobilité douce et durable : Pour 65 % des Belges, la promotion de la mobilité douce est perçue comme un obstacle potentiel à leur mobilité quotidienne. A noter que ce % a fortement baissé depuis le premier baromètre de 2022 qui indiquait un score de 74 %. Cette année, 52 % des jeunes affirment que cette transition est ou sera compliquée pour eux (+ 4 pts vs 2025). Cette tendance était déjà apparente l’année dernière (48 %, +12 pts vs 2024). Ils rejoignent ainsi le groupe d’âge de la population active (35-54 ans).

Un meilleur accompagnement et une communication davantage orientée vers les bienfaits d’une mobilité durable pourraient probablement infléchir les réticences de certains groupes de la population.

LES BELGES ET LES VOITURES ÉLECTRIQUES

Une mobilité 100% électrique ? Pas vraiment en 2035, peut-être après 2040 voire 2045 ?

Le passage à une mobilité 100 % électrique : 19 % des Belges estiment que le passage à une mobilité électrique ne se fera pas avant 2035 pour les véhicules neufs. Les autres personnes interrogées s’attendent à ce que cette transition se fasse bien plus tard (2040 : 21 % / 2045 : 12 % / 2050 : 15 % / « jamais » : 22 %). Les jeunes sont significativement les plus optimistes.
La décision de l’Union Européenne de renoncer à la transition 100 % électrique pour les constructeurs en 2035 est accueillie favorablement par 54% des Belges. 25 % regrette cette décision.

La prochaine voiture des Belges : La prochaine voiture de 38% des Belges sera 100% électrique ​
(= 2025). La majorité continuera donc à se tourner vers le véhicule thermique ou hybride lors de leur prochain achat (62 %). ​ A noter que les néerlandophones sont davantage enclins à faire cette transition (42 % vs. 33 % des francophones).

Autre particularité : 87 % de ceux qui roulent actuellement avec un véhicule 100% électrique comptent continuer à utiliser ce type de véhicule, 70 % des conducteurs d’hybrides rechargeables sont prêts à faire la transition mais 71 % des conducteurs de véhicules thermiques se déclarent non intéressés par un prochain véhicule électrique !

La dépendance du Belge à sa voiture reste grande : 75 % (+1 pt) de la population qui dispose d’une voiture affirme ne pas pouvoir s’en passer. Et 54 % (-2 pts) n’envisagent pas (encore) effectuer un long déplacement (comme pour les vacances) en véhicule électrique.

L’achat d’une voiture électrique : Les obstacles et les incitants

L’obstacle financier : Le principal frein pour effectuer la transition vers un véhicule électrique est financier. Ainsi, 60 % des Belges estiment que les pouvoirs publics ne font pas assez pour leur donner un coup de main financier. 45 % désireraient une aide financière à l’achat, 25 % une réduction de la taxe de mise en circulation et 23 % une réduction fiscale à l’achat. A savoir que hormis le prix d’achat considéré comme important, d’autres dépenses comme l’installation d’une borne de recharge ou de l’aménagement du domicile représenteraient un coût non négligeable pour 71 % des acquéreurs potentiels de ce type de véhicule.

Les points de recharge : Un autre critère déterminant est la présence de bornes de recharge. La population constate avec satisfaction que le nombre de bornes a augmenté depuis l’année dernière (43 %, + 15 pts), toutefois 32 % constate une amélioration insuffisante. Les réactions positives à ce sujet proviennent majoritairement de Flandre où 50 % de la population constate et apprécie l’augmentation des bornes (+ 18 pts, vs. 33 % des francophones). Cette même évolution positive est observée à l’étranger.

Le véhicule électrique d’occasion : A la question « Achèteriez-vous une voiture électrique d’occasion ? », 74 % des Belges disent « non » (+3 pts). 47 % ne veulent carrément pas de ce type de véhicule, 46 % d’entre eux se méfient de l’état de la batterie, 19 % n’ont pas de budget suffisant et 16 % n’achètent jamais d’occasion.

Les 26 % des Belges qui répondent « oui » le font pour des raisons de budget (85 %), 26 % par habitude d’acheter d’occasion et 22 % par confiance en leur garagiste/concessionnaire.

Le prix d'achat reste un levier important pour l’acquisition d’un véhicule électrique, mais ce n’est pas le seul. La sécurité de la batterie, l‘autonomie (nombre de km parcourus), le nombre de points de charge et la qualité de véhicules électriques d’occasion sont également perçus comme des critères importants. Ces critères ne doivent pas être négligés par les constructeurs automobiles et les pouvoirs publics s’ils veulent accélérer la transition vers une mobilité électrique ces prochaines années.

LES BELGES ET LA MOBILITÉ DOUCE

Le vélo (électrique) face à la voiture en ville

Le Belge et sa voiture : Au quotidien, le moyen de transport n°1 reste la voiture (thermique ou électrique) pour 85 % des ménages belges. La voiture thermique perd légèrement du terrain, mais cette transition est très lente.

Les plus de 55 ans sont toujours les plus nombreux à disposer d’un véhicule thermique mais cette tendance diminue (65 %, -11 pts). Les transports en commun restent le deuxième moyen de transport populaire (en augmentation, surtout chez les jeunes urbains), suivi du vélo (classique et électrique).

44 % des Belges affirment ne pas avoir moins utilisé leur voiture en 2025. Ceux qui en ont diminué l’utilisation l’ont fait essentiellement pour des raisons financières ou écologiques.

La mobilité douce, surtout pour les loisirs et déplacements privés

Le Belge et la mobilité douce : Le Belge a recours à la mobilité douce essentiellement pour ses loisirs (53 %, +1 pt) et pour ses déplacements privés (48 %, -2 pts). Seulement 34 % des personnes interrogées utilisent la mobilité douce pour se rendre à leur travail (-1 pt).

Si différentes études révèlent l’augmentation du nombre de cyclistes en ville, la marge de croissance de l’utilisation du vélo reste grande, tant pour les déplacements privés que pour se rendre au travail. D’autres incitants peuvent être davantage mis en avant, comme la mobilité douce en alternative au leasing, une voiture électrique pour les employés, des incitants fiscaux...

La mobilité et la sécurité mobile en zone urbaine : perceptions mitigées

La sécurité mobile en zone urbaine : La moitié des Belges interrogés (52 %, +2 pts) trouvent que la mobilité douce s’est améliorée dans les villes ces dernières années. 35 % (-4 pts) sont d’un avis contraire. Ceux qui notent une amélioration l’attribuent à l’aménagement de la voie publique (51 %, +2 pts), à la conscientisation des automobilistes (44 %, +1 pt), à une plus grande répression des contrevenants (21 %, +5 pts) et à des moyens de transport plus sûrs (20 %, +4 pts).

Toutefois, la sécurité en ville reste un point sensible qui mérite beaucoup d’attention de la part des décideurs.

  • 25 % des personnes ne se sentent pas en sécurité en ville lors de leurs déplacements en mobilité douce.
  • 37 % affirment devoir constamment faire attention aux comportements des automobilistes.
  • Seulement 11 % ont un véritable sentiment de sécurité.
  • 52 % des usagers prétendent que l’aménagement actuel des routes en villes ne permet pas aux utilisateurs de la mobilité douce d’y circuler en toute sécurité et 53 % déclarent que les aménagements effectués sont inadéquats ou même dangereux pour les utilisateurs de mobilité douce.
  • Si 54 % des répondants ont le sentiment que les utilisateurs de la mobilité douce ne respectent pas toujours les autres usagers, 44 % des répondants estiment que les automobilistes ne respectent pas suffisamment les usagers de la mobilité douce.

Quant aux automobilistes qui circulent en ville, ils éprouvent comme plus grands obstacles à leurs déplacements le manque d’emplacement de parking (59 %), les embouteillages (38 %), de devoir circuler dans des zones à (fortes) limitations de vitesse (19 %) ou de devoir se soumettre à des trajectoires imposées (18 %). En tout, 40 % des personnes interrogées estiment que la mobilité va se détériorer dans les villes ces prochaines années.

Parmi les engins de mobilité douce, ceux qui sont perçus comme les plus grandes entraves à la circulation en ville sont les trottinettes de tout genre (53 %), les vélos (électriques et classiques) (27 %) et les hoverboards ou les roues motorisées (20 %).

Un comportement responsable et respectueux des usagers de la route et des aménagements adéquats de la voie publique garantira une meilleure cohabitation entre les différents usagers dans les centres urbains et augmentera le sentiment de sécurité de tous.

QUELQUES EVOLUTIONS NOTOIRES DEPUIS CES 5 DERNIERES ANNEES

1. L’importance accordée à la mobilité durable a diminué lentement depuis ces 5 dernières années passant d’un score moyen de 7,3/10 en 2021 à 6,7/10 en 2025. La volonté d’adhérer à une mobilité durable était donc la plus grande à la sortie de la crise du coronavirus. ​
Le sentiment d’avoir de bonnes habitudes écologiques en termes de mobilité est resté le plus élevé auprès de la population urbaine (33 % en 2021, 41 % en 2022 et 31 % en 2025). Il est le moins élevé auprès des habitants de zones éloignées des villes (21 % en 2021, 24 % en 2025).

2. L’accord avec les dernières évolutions en mobilité mises en place par les autorités (p.ex. l’aménagement de la voie publique) est passée en moyenne de 30 % en 2021, pour fléchir ensuite les années suivantes (21 % en 2024) et remonter légèrement en 2025 (25 %).

L’accord avec les initiatives politiques pour la mobilité (p.ex. la réglementation, l’accessibilité des villes…) est resté le plus stable en Flandre (41 % en 2021 et 38 % en 2025), alors qu’il a fort fluctué à Bruxelles (38 % en 2021, 48 % en 2022, 30 % en 2024 et 40 % en 2025) et qu’il a continué de chuter en Wallonie (37 % en 2021 à 20 % en 2025).

3. Le sentiment de pouvoir vivre sans voiture au quotidien connaît une diminution continue, passant pour la population de 57 % en 2021 à 37 % en 2025. Parallèlement, ce sentiment était le plus fort auprès des jeunes en 2021 mais est retombé au même niveau que les autres groupes d’âge en 2025 (évolution de +65 % à 40 %). Le sentiment de pouvoir vivre sans voiture au quotidien reste le plus fort à Bruxelles (63 %), et le moins fort en Wallonie (25 %). La Flandre se situe entre ces deux pourcentages (44 %).

4. Le lien perçu entre le développement de la mobilité douce et les accidents de la route est resté stable de 2021 à 2024 (+- 6,3/10), et connaît une chute en 2025 (5,4/10). En même temps, l’anxiété provoquée par la multiplication des moyens de transports de mobilité douce a connu une évolution similaire (légère hausse de 2021 à 2024 et diminution en 2025).

5. Alors que l’utilisation du véhicule électrique par les ménages n’a évolué que très lentement ces dernières années (6 % en 2021, 9 % en 2025), l’utilisation de véhicules à carburant ou hybrides n’a fait qu’augmenter, passant de 65 % en 2021 et 2022 à 67 % en 2023, 69 % en 2024 et 72 % en 2025. Les voitures à carburant ou hybrides sont les plus utilisées en Wallonie et par le groupe d’âge le plus âgé. ​
L’engouement pour les véhicules électriques était particulièrement fort à Bruxelles en 2022 (19 %), mais il a chuté fortement par la suite pour atteindre un niveau intermédiaire aux autres régions (9 % à Bruxelles, 11 % en Flandre et 4 % en Wallonie en 2025).

CONCLUSIONS DE L’ENQUÊTE

La transition vers une mobilité plus durable et écologique se poursuit, même si la réticence à passer à l’utilisation d’un véhicule électrique reste élevée. Les jeunes et les habitants des zones urbaines sont les plus nombreux à emboîter le pas. Pour la génération plus âgée et pour les habitants de zones éloignées des villes, cette transition est plus compliquée, mais certaines réticences commencent à s’estomper.

Certains critères plaident en faveur de l’achat d’une voiture électrique comme sa plus grande autonomie et l’augmentation des points de recharge (tant en Belgique qu’à l’étranger). Cependant les coûts générés par l’achat d’un tel véhicule, le manque d’incitatifs fiscaux et les frais liés à l’aménagement des bâtiments privés constituent toujours des obstacles majeurs.

L’aspect sécuritaire des usagers de la mobilité douce dans les villes reste également un point d’attention. Il passe principalement par l’aménagement de la voie publique, par la conscientisation aux règles, et par la cohabitation et le respect des règles de circulation des différents usagers.

Un meilleur accompagnement du public de la part des autorités (pouvoirs publics et politiques), des constructeurs et des assureurs/assisteurs en termes de financement, d’infrastructures, de soutien logistique… permettrait aussi d’obtenir l’adhésion des usagers les plus sceptiques ou réfractaires et de créer plus d’engouement de la part du public pour ces modes de transport”, conclut l’enquête d’Europ Assistance Belgique.


À propos de l’étude

Sondage effectué entre le 13 et le 18 janvier 2026 par le bureau Incidence auprès de 1500 personnes résidant en Belgique. Les enquêtes ont été réalisées en ligne au moyen d’un questionnaire semi-fermé et structuré. Échantillons nationaux représentatifs de la population nationale, de 18 ans à 80 ans, constitués selon la méthode des quotas (sexe, âge, langue (français et néerlandais), composition familiale, lieu de résidence). Marge d’erreur : maximum 2,53 %.

Les zones d’habitation :

  • Zone urbaine : zone correspondant au code postal des villes sélectionnées (Bruxelles, Anvers, Liège, Namur, Mons, Gand, Bruges, Ostende, Charleroi, Louvain, Hasselt, Courtrai, Malines).
  • Zone péri-urbaine : zone correspondant aux communes se situant dans un périmètre de max. 10 km autour de la zone urbaine.
  • Zone extérieure : zone correspondant aux communes se situant au-delà du périmètre de 10 km de la zone urbaine, hors d’une zone péri-urbaine.

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez recevoir l’enquête complète ainsi que l’ensemble des résultats.


CP_BAROMETRE_MOBILITE_2026.pdf

PDF 373 KB

Infographie Baromètre de mobilité 2026 - Europ Assistance.pdf

PDF 1.7 MB

Chloé Saucin

DGA Group

 

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